IL MESSAGERO POESIE JS,

De l'émotion, pas d'illusions.

un site qui aime et accueille la poésie, les chansons, les vertus de l' Ethique, les peintures, le cinéma, la naturopathie..."

2007 dimanche, 23-Sep-2007

JEAN PAUL II

J PAUL II JPAUL II

Potemkine, Notre Dame de Paris, Danton et Robespierre, Jésus était son nom, Marie-Antoinette, Celui qui a dit Non, Bonaparte et Ben Hur, tous ces grands spectacles sont l’œuvre d'Alain Decaux pour l'écriture et de Robert Hossein pour la mise en scène. Leur fascination commune pour le Pape Jean-Paul II les réunit une nouvelle fois.

JEAN PAUL II
Le dernier géant des temps modernes

Jean-Paul II restera le dernier « géant » de notre époque. Né dans le sud de la Pologne en 1920, le jeune Karol Wojtyla a traversé les plus grandes tragédies du XXe siècle : la guerre mondiale, le nazisme, l’antisémitisme, le communisme. Nommé évêque à 38 ans, est devenu le champion des droits de l’homme dans la Pologne communiste avant d’être élu pape par le Sacré Collège, à Rome, en octobre 1978.

Dès sa première messe, il lance à l’humanité le cri qui restera la clef de son pontificat : « N’ayez pas peur ! » Mais, à l’aube du IIIe millénaire de l’ère chrétienne, il a surtout modernisé et « mondialisé » cette Eglise d’un milliard de fidèles ; il a replacé l’Homme, sa dignité et sa responsabilité, au centre du message évangélique contemporain. Farouche défenseur de la paix et des droits de l’homme, Jean-Paul II a effectué plus de cent voyages apostoliques, souvent spectaculaires, y compris dans le monde musulman.

A l’approche de l’an 2000, il a spectaculairement dénoncé les fautes passées de l’Eglise, il a prôné la « repentance » et a contribué à la réconcilier durablement avec le monde juif. Il est mort le 2 avril 2005 à l’âge de 84 ans.

corde

"J'ai rencontré II, l'homme de Dieu mais aussi l'homme de l'homme. Ardent à convaincre de leur erreur les chrétiens qui s'éloignaient, prêt à renforcer la foi de ceux qui s'en réclamaient. Jamais étranger à ce qui se déroulait dans le monde, sans cesse obsédé à défendre la paix, à dénoncer l'oppression d'un peuple par un autre et à réclamer une société, entre riches et pauvres, plus juste. (...) Le premier Pape qui se soit sans cesse réclamé des Droits de l'Homme s'appelait Jean Paul II." Alain Decaux, de l'Académie française

Devais-je traiter, après Ben Hur, de Jean-Paul II ? Passer d’un personnage de roman à l’histoire d’un pape ? Depuis plus de trente ans, j’ai proposé au grand public les sujets qui me tenaient à coeur. Ben Hur a enchanté ma jeunesse, Jean-Paul II obsède mon âge mûr.

Pourquoi, parmi les personnages historiques que j’ai traités, suis-je revenu trois fois à Jésus ? Élevé sans religion, ressentant de plus en plus douloureusement ce manque, c’est lui que j’ai rejoint par le baptême. Peut-être ne me voit-on pas souvent dans les églises mais je m’attache à ce qui s’y déroule. Le hasard - est-ce bien le hasard ? - m’a mis en présence de Jean-Paul II. Son accueil fut chaleureux et inattendu : nous avons parlé de théâtre. A la fin seulement, il m’a dit : « Vous savez, moi aussi, j’ai été acteur ».

En le quittant, je n’ai pas douté que je venais de vivre l’un des moments les plus essentiels de mon existence. A plusieurs reprises, j’ai raconté des personnages historiques de premier plan. La gamme en est large : de Jules César à Bonaparte ! En étudiant la vie et l’oeuvre de Jean-Paul II, je me suis convaincu que, par son charisme, la force de sa foi, sa croyance inébranlable en Dieu et dans les hommes, et tout autant sa défense acharnée de la liberté dans le monde, il était l’un des personnages les plus considérables de notre temps.

Je n’oublie pas la place immense que les médias lui ont accordée. Ils ont contribué à créer son rayonnement mondial. Confronté à des interprétations mal comprises, il est arrivé que le public ne retienne que celles-là. J’ai souhaité que le pape de « N’ayez pas peur » soit présenté ici dans sa vérité.

Robert Hossein

 

Trois fois je l’ai vu, trois fois il m’a parlé : toujours semblable à lui même. Parfaitement slave, massif et lumineux : à Rome, lors de la béatification d’une religieuse normande morte au Canada en y portant la Bonne Nouvelle. Une heure en tête à tête, à Castel Gandolfo, quand le Saint Siège et la France cherchaient ensemble à venir en aide au Liban ravagé par la guerre civile. Huit jours entiers en l’accompagnant tout au long de son voyage en Colombie.

Son appui, à travers Lech Walesa et Solidarnosc, à la rébellion de la Pologne contre le joug soviétique est à l’origine de l’effondrement du communisme en Europe de l’Est. Le premier pape qui se soit sans cesse réclamé des Droits de l’Homme s’appelle Jean-Paul II.

Des jeunes, il a dit : « Ils sont l’avenir. » Ils l’ont entendu. La réussite éclatante des Journées Mondiales de la Jeunesse a laissé le monde stupéfait. A-t-il eu raison de s’arcbouter sur les principes appris dans sa jeunesse en refusant de prendre en compte le sida ? Le débat sera ouvert devant le public.

A une Église occidentale traversée par de graves hésitations, il fallait un homme de ferqui l’interpellât, rappelant sans cesse que « tout est dans l’Évangile ». Il fut celui-là.

Alain Decaux de l’Académie française

* Hommages à Jean Paul II

Nous pouvons affirmer aujourd’hui que tout ce qui s’est passé en Europe de l’Est au cours de ces dernières années n’aurait pas été possible sans ce pape, sans le rôle éminent qu’il a joué sur la scène mondiale. Jean-Paul II était l’« humanitaire » numéro un de la planète. Il n’y a pas un conflit dans le monde qui ait échappé à son attention.

Mikhaïl Gorbatchev, président de l’URSSMG

Son passé de résistant, sa fermeté pour dénoncer la barbarie bolcheviste et les dérives du matérialisme capitaliste, l’audace dont il a fait preuve dans la réconciliation avec le peuple juif comme dans ses initiatives oecuméniques : tout cela impose l’amour de ses partisans, la considération de ses opposants et l’inhibition relative de ses plus farouches ennemis.

Jean Daniel, journaliste JD

Jean-Paul II n’a cessé de dire non. Non au communisme, non à l’épuisement de la foi, non à la pétrification de l’Eglise. En le voyant évangéliser et tonner contre le mal, il faut bien dire que tout le monde ne l’a pas compris : mais où se croyait-il, celui-là ? Dans quel siècle ?

Franz-Olivier Giesbert, journaliste Fo G

Ce pape a transformé l’Eglise catholique, il a transformé la Pologne et le monde. Et il a transformé chacun d’entre nous. Remercions la Providence de nous avoir donné cet extraordinaire lieutenant du Christ qui a fait autant de bien.

Adam Michnik, dissident polonais am

Jean-Paul II était un champion de la liberté humaine. Il était une source d’inspiration pour des millions d’Américains, et pour beaucoup d’autres partout dans le monde.

George Bush, président des Etats-Unis GB

Ce pape est un don du ciel ! Soljenitsyne, prix Nobel de littérature AS

Tout au long d’une vie dure et souvent difficile, Karol Wojtyla s’est battu pour la justice sociale, il a été dans le camp des opprimés, que ce soit jeune homme sous l’occupation de la Pologne par les nazis, ou plus tard, en défiant le communisme.

Tony Blair, premier ministre britannique TB

C’était un formidable être humain, il était le dirigeant d’une grande religion, mais aussi un homme très bon. Il faut que nous portions en nous son message et ses conseils. (…) Dès le début de notre amitié, Jean-Paul II m’a révélé en privé qu’il comprenait le problème du Tibet en raison de sa propre expérience du communisme en Pologne. Cela fut pour moi un grand encouragement.

Le Dalaï Lama DL

Vu de l’extérieur, Jean-Paul II était ouvert et progressiste. Mais il était très rigide, très conservateur, et pour certaines doctrines, trop strict, notamment sur la sexualité, la génétique, l’homosexualité.

Léonardo Boff, théologien brésilien lb

La Pologne et les Polonais ont une dette particulière envers Jean-Paul II, car il n’y aurait pas eu de Pologne libre sans ce pape polonais. Il a été l’apôtre de la réconciliation. Il a contribué à briser le rideau de fer et à élargir l’Union européenne.

Aleksander Kwasniewski, président de la république polonaise AK

Jean-Paul II restera une figure exceptionnelle de notre temps, qui a marqué toute une époque. Il fut un homme sage et responsable, un homme ouvert au dialogue.

Vladimir Poutine, président de la Russie P

Nous pouvons être sûr que notre pape bien-aimé est maintenant à la fenêtre de la maison du Père, qu’il nous voit et qu’il nous bénit.

Cardinal Joseph Ratzinger E

Jean-Paul II a écrit l’Histoire. A travers son oeuvre et sa personnalité impressionnante, il a changé le monde!

Gerhard Schröder, chancelier d’Allemagne GS

Un Souverain Pontife exceptionnel. Jacques Chirac JC

Peut-être le plus grand homme du XXe siècle. Henry KissingerHK

JEAN PAUL II
PALAIS DES SPORTS

Distribution : Les PRODUCTIONS DU 18 JUIN présentent le nouveau spectacle conçu, réalisé et présenté sur scène par Robert HOSSEIN et écrit par Alain DECAUX.

Descriptif : Jean Paul II l'homme de dieu mais aussi l'homme de l'Homme. Ardant à convaincre les chrétiens qui s'éloignaient, prêt à renforcer la foi de ceux qui s'en réclamaient. Jamais étranger à ce qui se déroulait dans le monde, sans cesse obsédé à défendre la paix, à dénoncer l'oppression d'un peuple par un autre, et à réclamer une société plus juste entre riche et pauvre. Jean-Paul II est le premier Pape qui se soit sans cesse réclamer des Droits de l'Homme.

 

ALLEZ VOIR CE SPECTACLE ! JS JS

Adresse : PALAIS DES SPORTS
1 PLACE PORTE DE VERSAILLES
75015 PARIS

Accès : METRO : PORTE DE VERSAILLES


De 25 à 65 euros - Du mardi au samedi à 20h30 et les samedis et dimanches à 15h - Palais des Sports, Place de la Porte de Versailles, 75015 Paris - Renseignements : 01.72.72.37.00
Le Palais des Sports

Réputé pour ses spectacles et situé à proximité immédiate de Paris expo porte de Versailles, le palais des Sports propose un espace modulable de 2.000 à 4.200 personnes. Son dôme et sa configuration font de lui un site unique, plus particulièrement[...]

 

2006

Au Stade de France allez voir Ben-Hur, spectacle grandiose

e Stade de France, situé à la Zac du Cornillon Nord - 93200 SAINT DENIS, va devenir du vendredi 22 septembre 2006 au samedi 30 septembre 2006, le théâtre de la plus grande arène, avec le superbe spectacle de Robert Hossein Ben-Hur. Ben-Hur, est un héro mythique, c'est le livre de Lew Wallace repris au cinéma avec le film légendaire de William Wyler, dont on voyait la fameuse scéne inoubliable de la course de chars, et dont le héro était
Charlton Heston, qui nous a fait connaître le personnage de Ben-Hur et maintenant le grand Robert Hossein, nous remet Ben-Hur et en direct, participeront à cette représentation de Ben-Hur, des figurants par centaines, des acteurs, vous assisterez en direct à un défilé des légions romaines, des combats des non moins célèbres gladiateurs, et la cerise sur le gateau, une sublime course de chars qui sera dirigée par Mario Luraschi, grand cascadeur et conseiller équestre qui a lui même participé à plus de 420 films et à mis en scène des cascades dans de grands spectacle comme Excalibur, à Las Végas, la légende du Far West à Bercy, Buffalo Bill Wild West show à EuroDisney, ce monsieur est une personne de grand talent. Ben-Hur au stade de France, va être un spectacle hors du commun, vous aurez 1 h 30 de spectable grandiose, sans entracte. Robert Hossein grand comédien, très grand acteur, Alain Decaux admirable historien, Mario Luraschi cascadeur de grande classe, c'est un trio super gagnant, pour la réalisation du spectacle mémorable de Ben-Hur. Si vous voulez participer, louez d'emblée et dès à présent vos places, plus de 300000 spectateurs sont attendus. Je pense que l'on ne peut, que très rarement voir des spectacles d'une telle ampleur artistique, un conseil, ne ratez sous aucun prétexte Ben-Hur au Stade de France. Pour le prix des places de Ben-hur, il faut compter entre 35 euros et 60 euros. Après avoir vu, vous ne direz certainement plus l'expression consacrée "arrête ton char Ben-Hur", vous regretterez au contraire que le char de Ben-Hur s'est arrêté.



- Projet à la démesure de l'homme de scène, «Ben-Hur», imaginé par Robert Hossein et écrit par Alain Decaux, envahira, chars à l'appui, le Stade de France six jours durant. Trois cent mille personnes sont attendues et 100000 d'entre elles ont déjà acheté leur billet. Les autres ne devraient pas tarder vu la campagne de promotion orchestrée ces jours-ci avec, entre autres, la venue à Bruxelles de l'inséparable duo. «Un peu de maquillage pour les photographes, monsieur Hossein ?»

«Du maquillage. Pas question! Je ne suis pas bien pour mes quatre-vingts ans?» demande avec entrain un Robert Hossein fringant, toujours animé par des projets de plus en plus grands.

Après «Notre-Dame de Paris», «Un homme nommé Jésus» ou «C'était Bonaparte», voici donc Ben-Hur et l'envie d'en faire un spectacle vivant à la hauteur du mythe. Pour donner vie à cette épopée humaniste, Ben-Hur se découpera en 11 morceaux et sera joué par une pléiade d'acteurs dont une majorité d'intermittents.

Le défilé de l'armée romaine, les combats de gladiateurs, la construction de la galère, les danses persanes, le tapis volant, les pleurs d'un homme seul au clair de lune, et la course de chars, tout y sera. Comme le confirme le metteur en scène, intarissable. Mais, pourquoi Ben-Hur?

«La réponse sera originale. Mon père est né à Samarkand, ma mère à Kiev. Elle était fille de banquier à Saint-Pétersbourg et mon grand-père aidait les étudiants pauvres partis rejoindre Lénine à Genève. Devenus révolutionnaires, ces mêmes étudiants sont venus voir mon grand-père et l'ont aidé à quitter le pays», raconte le metteur en scène très ému. Comme il le sera en expliquant que la musique du spectacle a été écrite, en 1944, par son père. Une musique que Robert Hossein a rencontrée sans le vouloir, par un hasard incroyable, qui reprend les 11 tableaux de «Ben-Hur» et qui sera bientôt chantée par Roberto Alagna.

Et de continuer à raconter l'histoire d'une famille peu banale, liée par hasard elle aussi, au célèbre péplum. Rêvant de devenir médecin, le père de l'artiste sera finalement musicien. Il rencontre sa mère, jeune comédienne et vit d'amour et d'eau fraîche. En 1927, arrive le petit Robert Hosseinhoff.

NOTRE RÊVE ÉTAIT D'ALLER AU CINÉMA ET LÀ, J'AI VU TOUTES LES GRANDES ÉPOPÉES

«Nous avons vécu difficilement, dans un petit garni, jusqu'à mes 12 ans. On allait pisser au deuxième étage. Moi, je faisais l'école buissonnière avec mes copains. Notre rêve était d'aller au cinéma de quartier. On entrait par la sortie et là, j'ai vu toutes les grandes épopées du monde. On s'identifiait aux héros, aux histoires d'amour, on rêvait...

Un jour, en banlieue, on se tape «Ben-Hur» en muet et William Wyler (NdlR: réalisateur de la version de 1960, d'après le roman de Lew Wallace) était petit assistant sur le film. J'étais très enthousiaste et j'ai dit que je ferais «Ben-Hur». Un jour, j'ai rencontré les propriétaires du Stade de France qui me l'ont proposé. Depuis janvier 2005, j'y travaille. J'ai repris le roman avec Alain Decaux. L'adaptation terminée, on a tout recommencé car je voulais 1h30 de spectacle, pas une minute de plus, avec 11 tableaux, une course de chars aussi sublime qu'au cinéma et des jeux en direct puisque chaque spectateur recevra à l'entrée du stade un foulard pour soutenir les gladiateurs de sa couleur. Le combat se fera chaque jour et nul n'en connaîtra l'issue.»

Un peu comme à Rome, en somme.

Paris, du 22 au 29 septembre au Stade de France. Prix des places de 35 à 70 euros (+frais de location.) Loc.:0900.00.600 (0,45eur/min) ou Webwww.fnac.be ou www.benhur.fr

Merci Mr HOSSEIN

mercredi, 23-Aoû-2006

L'Histoire et l' auteur le Général américain LEW WALLACE

Ci-dessus : le Général Lew Wallace, auteur de Ben Hur

Un peu d'histoire :

Monocacy, 9 juillet 1864 :

La petite ville de Monocacy, cinq kilomètres au sud de Frederick, ne figure que sur quelques plans routiers de l'état du Maryland. Un parc national (National Battlefield) pourtant s'y trouve mais, pour obtenir de plus amples renseignements sur la bataille qui s'y est déroulée le 9 juillet 1864, on doit, si on ne peut s'y rendre, consulter un livre - et un livre sérieux - sur la Guerre Civile Américaine.

Monacacy n'a pas le prestige des grandes batailles : Gettysburg, Antietam, Manassas (Bull Run I et II), Fredericksburg, Chancerlorsville, Chickamauga, Chattanooga ou même Shiloh.

Comparativement aux forces en présence à Gettysburg (170 000),  Antietam (130 000), Chancerlorsville (190 000) et Fredericksburg (200 000), la bataille de Monocacy, avec ses moins de 20 000 combattants (14 000[*] du côté des Sudistes, 5 800 du côté des forces de l'Union), aurait pu passer pour une escarmouche mais voilà : les historiens s'accordent à dire que le Général Lew Wallace qui dirigeait cette journée-là les forces nordistes - et qui selon tous les critères a perdu cette bataille - a su empêcher les forces du sud de se rendre jusqu'à Washington, le temps que des renforts puisse y être envoyés.

[*] Les estimations varient. - 12, 000 selon certains, 18,000 selon d'autres.

Ce général, à cause de ce fait d'armes, se crut destiné à jouer un plus grand rôle dans les combats qui allaient suivre mais l'armée en décida autrement. Cantonné a Washington jusqu'à la fin de la guerre, il eut pour seul honneur celui d'être un juge à un des nombreux procès pour trahison qui suivirent l'assassinat de Lincoln.

En 1865, il tenta de rejoindre les forces de Juarez (Benito Juárez García - San Pablo Guelatao 1806 - Mexico 1872) au Mexique (contre l'empereur Maximillien, le frère cadet de l'empereur François-Joseph, choisi comme empereur du Mexique par Napoléon III en 1864) mais ne put lever ni assez de fonds, ni un nombre suffisant de soldats pour ce faire.

De 1865 à 1878, il se mêla quelque peu de politique mais se tourna surtout vers l'écriture. - De 1875 à 1878, il fut ambassadeur au Caraguay, de 1878 à 1881, il fut gouverneur du Nouveau Mexique puis de 1881 à 1885, ambassadeur en Turquie (empire Ottoman) auprès du Sultan Abdul Hamid II.(on écrit aussi Abdülhamid).

En 1905, il s'éteignit paisiblement, à 78 ans, non sans avoir écrit une foule de livres dont :
• The Fair God en 1873 (date du publication)
• Ben Hur, A Tale of the Christ en 1880
• The Life of Ben Harrison en 1888
• The Boyhood of Christ en 1888
• The Prince of India en 1893
• The Wooing of Malkatoon en 1897

et des mémoires qui furent publiés après sa mort en 1906.

Sa personnalité n'a jamais fait l'objet d'éloges ni de commentaires et quoique son livre, Ben Hur, a Tale of Christ, connut un immense succès, il demeura un auteur plus ou moins connu.

Ben Hur, le livre

Ben Hur, A Tale of The Christ fut le best-seller du XIXe siècle, toutes langues confondues. Jusqu'en 1930, les ventes de ce livre aux États-Unis ne furent dépassées que par celles de la Bible. Dès 1885, des traductions parurent dans le monde entier et Ben Hur continue d'être imprimé et vendu encore de nos jours.

Adapté pour le théâtre par William Young en 1899, Ben Hur fut joué, à Broadway, puis en tournée, en Amérique du Nord, en Europe et en Australie, presque sans interruption jusqu'en 1921.

La course de chars était, naturellement, le clou de ce spectacle. Pour ce faire, on utilisait huit chevaux attelés à deux chariots (celui de Ben Hur et celui de Messala), chacun sur une trépigneuse (treadmill) pendant qu'en arrière-scène on déroulait une toile mesurant dix mètres de hauteur qu'on faisait tourner en sens inverse. - Quand une roue du char de Messala tombait, le spectacle était terminé. - On estime que près de 20 000 000 de spectateurs auraient assister à l'une ou l'autre de ses représentations au cours des 22 ans qu'elle a été donnée.

Ben Hur, le film

Les cinéphiles contemporains se souviendront du Ben Hur de William Wyler (1959). Certains d'entre eux auront peut-être vu la version de 1925 qu'on attribue généralement à J. J. Cohn mais à laquelle ont participés pas moins de trois autres réalisateurs mais les deux ont été précédées en 1907 par un film qui a fait histoire :

Le premier Ben Hur fut un deux-bobines (15 minutes) tourné par un certain Sydney Olcott avec, dans le rôle titre, un plus incertain Hermann Rottger. - Les autres acteurs demeurent inconnus et nous n'avons pu obtenir la confirmation que des copies de ce film existeraient encore.

Du réalisateur, Sudney Olcott, on sait qu'il est né à Toronto en 1873, qu'il était déjà réalisateur en 1907 (Way Down East, un film dans lequel un scénariste, Gene Gauthier avait la vedette), qu'il a réalisé une cinquantaine de films jusqu'en 1927 (dont Monsieur Beaucaire avec Rudolph Valentino en 1924) et qu'il est décédé en 1949 mais rien d'autre.

D'Hermann Rottger, on ne sait encore moins sauf qu'il n'a tourné qu'un rôle au cinéma et c'était celui-là.

Selon les descriptions de l'époque, Ben Hur n'était pas condamné aux galères mais la course de chars devait décider de sa vie ou non. - Cette course était, à toutes fins utiles, une version à peu près identique à celle qu'on pouvait voir au théâtre sauf que les chars couraient en rond dans un cirque dont les décors - et les spectateurs - étaient dessinés sur une toile en demi-cercle. - La caméra, elle, était au beau fixe et il fallait revenir pour les close-up.

Ce film n'eut aucun succès du fait que la succession de Lew Wallace en empêcha la distribution entamant un célèbre procès qui allait décider si les films étaient assujettis à la loi des copyrights ou aux droits d'auteur. La cour décida que oui.

 

2005

Le Roi Soleil

Le spectacle démarre par la Fronde du peuple contre le Cardinal Mazarin. Une Fronde qui est matée dans le sang au son des canons.
Le jeune Louis est sacré Roi à Reims. Mais le pouvoir lui est confisqué par sa mère, Anne d’Autriche, et Mazarin, qui s’interrogent sur les capacités du jeune monarque à régner un jour.
Louis apprend l’amour auprès de Marie Mancini, une émigrée italienne sans naissance nièce de Mazarin.
Le jeune monarque doit s’affirmer, il décide de partir à la guerre à la tête de ses armées, mais Marie a une mauvaise intuition.
Louis tombe à la guerre, atteint d’une grave maladie. On le dit mort et la Cour l’oublie pour se tourner vers son frère, Monsieur, le futur Roi de France.
Marie ne veut pas accepter la fatalité, elle pleure Louis et prie.
Et le miracle opère, un médecin tente un poison et Louis revient à la vie. Il apprend que tout le monde l’a oublié, à l’exception de sa famille et Marie. Le Roi tombe éperdument amoureux de la belle Italienne et la demande en mariage.
Marie lui rappelle que c’est impossible, le Roi de France ne peut épouser une italienne sans naissance. Anne d’Autriche, Mazarin et même le Pape s’y opposeront.
Louis s’obstine, il est le Roi et il décidera.
Pourtant la raison finit par l’emporter. Anne d’Autriche et Mazarin mettent fin au rêve en condamnant Marie à l’exil et en persuadant le jeune Roi à épouser l’infante d’Espagne.
Le premier acte s’achève par la douleur de la séparation. Louis a sacrifié son destin d’homme à celui de Roi.

Le deuxième Acte démarre avec la mort de Mazarin. Louis prend le pouvoir et devient Le Roi Soleil. Il va se perdre dans les bras de nombreuses femmes dont la sulfureuse Mme de Montespan, vivre dans le faste en oubliant son peuple qui va payer un lourd tribut à la construction d’un rêve démesuré, Versailles.
Après des épisodes mouvementés comme l’affaire du masque de Fer et celle des poisons, Louis va réaliser ce qu’il n’a pu réussir avec Marie Mancini. Il va épouser envers et contre tous Françoise d’Aubigné, une femme sans naissance qui est la gouvernante des enfants illégitimes qu’il a eut avec Mme de Montespan.
Louis va réussir enfin à accomplir bien plus que son destin de Roi,son destin d’homme.

 

Le petit Prince

La narration de ce conte est faite à la première personne. Le narrateur se souvient qu'à l'âge de 6 ans, il aimait dessiner des "serpents boas". Il a montré ses "chefs d'œuvre aux grandes personnes" mais celles-ci lui "ont conseillé de laisser de côté les dessins de serpents boas ouverts ou fermés, et de m'intéresser plutôt à la géographie, à l'histoire, au calcul et à la grammaire". Il évoque aussi son enfance solitaire, et son souhait de devenir pilote :" j'ai appris à piloter des avions. J'ai volé un peu partout dans le monde. Et la géographie, c'est exact, m'a beaucoup servi. Je savais reconnaître, du premier coup d'œil, la Chine de l'Arizona. C'est utile, si l'on est égaré pendant la nuit."


"J'ai ainsi vécu seul, sans personne avec qui parler véritablement, jusqu'à une panne dans le désert du Sahara, il y a six ans". Le narrateur doit poser son avion dans le désert. C'est là qu'il rencontre le Petit Prince. Ce petit bonhomme lui indique qu'il vient d'une autre planète et lui demande de lui dessiner un mouton. Puis , à force de question l'aviateur découvre que le Petit Prince vient d'une autre planète : "l’astéroïde B 612" , une planète "à peine plus grande qu'une maison!"


Chaque jour l'aviateur apprend de nouvelles choses sur la planète du Petit Prince, sur son départ, sur son voyage. C'est ainsi que l'enfant lui parle de la psychologie des adultes , de leur sérieux, des baobabs qui encombrent sa planète et qui la perfore de leurs racines.


Il lui raconte aussi qu'il adore les couchers de soleil et qu'un jour, il a vu "le soleil se coucher quarante-trois fois!" . Puis le petit Prince parle d'une fleur unique, une rose, dont il est amoureux . Il prend peur que le mouton que lui a dessiné l'aviateur fasse du mal à sa rose : "Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n'existe nulle part, sauf dans ma planète, et qu'un petit mouton peut anéantir d'un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu'il fait, ce n'est pas important ça ?" Il lui confie aussi qu'il a souffert de la voir vaniteuse et qu'il était sans doute trop jeune pour l'aimer : "J'aurais dû ne pas l'écouter, me confia-t-il un jour, il ne faut jamais écouter les fleurs. Il faut les regarder et les respirer. La mienne embaumait ma planète, mais je ne savais pas m'en réjouir. Cette histoire de griffes, qui m'avait tellement agacé, eût dû m'attendrir..."


Le petit prince fit encore cette confidence à l'aviateur :
"Je n'ai alors rien su comprendre! J'aurais dû la juger sur les actes et non sur les mots. Elle m'embaumait et m'éclairait. J'en aurais jamais dû m'enfuir! J'aurais dû deviner sa tendresse derrière ses pauvres ruses. Les fleurs sont si contradictoires! Mais j'étais trop jeune pour savoir l'aimer."
Sans doute est cette incompréhension et cette déception amoureuse qui l'a incité à s'éloigner de sa planète et à voyager . Il a ainsi rencontré, murés dans leur solitude, une galerie de personnages : le monarque d'un empire factice , le vaniteux, le buveur qui boit pour oublier qu'il boit, le businessman propriétaire d'étoiles, l'allumeur de réverbères, obligé du fait de la vitesse de rotation de sa planète d'effectuer un travail absurde et ininterrompu, et enfin un géographe, un vieux Monsieur écrivant d'énormes livres .


Puis le Petit Prince a débarqué sur la Terre, et c'est encore la solitude qu'il y a rencontrée. Il y a retrouvé en grand nombre les mêmes types de personnage que sur les autres planètes, mais aussi un serpent ne parlant que par énigmes, un désert fleuri de roses et l'écho.... Puis un petit renard lui est apparu, un renard qui voulait que le Petit Prince l'apprivoise :
-Bien-sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...


En écoutant le renard le petit prince comprit qu'il importe avant tout d'apprivoiser les êtres, de s'en faire des amis, et que le monde s'ordonne autour de cet être unique au monde par l'amour qu'on lui porte.
Puis l'enfant évoque un aiguilleur qu'il a rencontré et aussi un marchand de pilules qui font gagner un temps bien inutile.


Au huitième jour de panne dans le désert, c'est l'heure de la séparation. Le petit prince souhaite retrouver sa rose. Il a recours au serpent qui résout toutes les énigmes, et repart vers son étoile. Il laisse seul le narrateur qui peut maintenant regarder le ciel avec un autre regard.

La légende de Jimmy

Le cimetière de Fairmount, Indiana, lieu de pélerinage des fans de James Dean...

Un teenager et une groupie se rencontrent devant la tombe du célèbre acteur. Le teenager est surnommé Jimmy par ses amis car il ressemble et s'identifie à James Dean. Virginie, la groupie, pleure son idole dont elle ne peut accepter la mort et dont elle reste désespérément amoureuse.


Les deux jeunes gens assistent à un spectacle étrange : deux fantômes apparaissent au cours de cette nuit qui les marquera définitivement. Le Révérend J.W. (le Clergyman) a été une sorte de second père pour James Dean et lui a beaucoup appris au cours de son adolescence. Angelica, la Diva, est une étoile oubliée d'Hollywood qui a vécu une folle histoire d'amour vouée à l'échec avec James Dean. Elle n'a jamais pu se remettre de la fin de sa relation avec lui. Les deux fantômes évoquent leurs souvenirs et leurs regrets à propos de cet éternel rebelle.


Le teenager et la groupie voient alors se dérouler le film de la vie de James Dean devant eux : la mort de la mère du petit Jimmy, son arrivée à Hollywood, ses histoires d'amour, son accident tragique... Au petit jour, lorsque la légende de Jimmy s'achève, les deux jeunes gens se retrouvent seuls et décident d'oublier leurs fantasmes d'adolescents et de s'aimer enfin pour eux-mêmes.

Les Dix Commandements

Tableau 1- Le Massacre


A cette époque, près de 2000 ans avant notre ère, le pharaon qui règne sur l'Égypte s'appelle Séthi. Le peuple hébreu est réduit en esclavage, mais la population hébraïque ne cesse de s'accroître. Inquiet de cette évolution, Séthi ordonne alors aux sages-femmes de tuer chaque nouveau-né mâle hébreu.


Tableau 2 et 3 - Je laisse à l'abandon / Il s'appellera Moïse
Yokébed mit au monde un garçon qu'elle réussit à cacher quelque temps. Pressée par la répression, elle est bientôt contrainte de s'en débarrasser, et décide de le confier au Nil. Elle le laisse alors parmi les roseaux au bord du fleuve, et le regarde s'éloigner dans le panier où elle l'a déposé. Pendant ce temps, Bithia, fille de Pharaon, se baigne au bord du Nil, et découvre l'enfant dans le panier qui s'est approché d'elle. Elle le sauve des eaux, et décide de l'adopter.


Tableau 4 - Séthi et son Empire
Séthi accorde à Bithia le droit d'adopter son fils, qu'elle a décidé d'appeler Moïse. Ramsès, le vrai fils de Pharaon, et Moïse sont alors élevés comme deux frères.


Tableau 5 - Le dilemme
Néfertari est une princesse égyptienne. Elle grandit entre Moïse et Ramsès, et son coeur ne cesse d'osciller entre les deux...'Qui me fera choisir, entre une espérance et un empire, entre un regard sans faille et un sourire...'


Tableau 6 et 7 - Désaccord / A chacun son rêve
Pharaon doit désigner son successeur, et c'est à Ramsès qu'il choisit de confier ce rôle. Il nomme également Moïse Grand Architecte du royaume d'Égypte. Son rôle est tout aussi primordial que celui de son frère, puisque cette époque est celle de gigantesques chantiers qui font aujourd'hui encore la gloire de l'Égypte.


Tableau 8 et 9 - Le peuple Juif / La peine maximum
Le peuple hébreu est esclave sur ces chantiers où la vie menée est rude. Moïse y est maître d'oeuvre et supervise les constructions, témoin des corvées affligées aux Hébreux.


Tableau 10 et 11 - En cadence / Je n'avais jamais prié
Un jour, il voit un Égyptien frapper un Hébreu, et cherche à s'interposer. Dans la bagarre qui s'ensuit, il tue l'Égyptien, et apprend des Hébreux qu'il fait partie de leur peuple.


Tableau 12 - Le procès
Moïse est condamné par Pharaon à l'exil pour ce meurtre, et s'éloigne dans le désert.


Tableau 13 et 14 - Sans lui / Oh Moïse
Yokébed sa mère naturelle et Bithia sa mère adoptive, Néfertari secrètement amoureuse et Myriam sa soeur, toutes pleurent le départ de Moïse. Pharaon meurt alors, anéanti par la décision qu'il a dû prendre et par toutes ces souffrances autour de lui. Ramsès devient Pharaon.


Tableau 15, 16 et 17 - La rencontre / Il est celui que je voulais / Les mariages
Près d'une oasis, Moïse défend les filles d'un prêtre, attaquées par des nomades. Après avoir ainsi gagné leur confiance et celle de leur père Jéthro, Moïse épouse l'une d'elles, Séphora, au cours d'une fête nomade haute en couleurs et en chants. Pendant ce temps, Ramsès épouse Néfertari, dans son palais, avec toute la retenue et le sublime d'un mariage royal.


Fin du Premier Acte.


Tableau 18 - Celui qui va
Moïse est devenu berger, et un jour, alors qu’il garde un troupeau sur le mont Horeb, il voit apparaître Dieu sous la forme d’un buisson en feu qui ne se consume pas. Dieu lui confie alors la mission de conduire son peuple loin d’Égypte, vers la Terre Promise.


Tableau 19 - Mais tu t’en vas
Moïse retourne alors vers l’Égypte et les chantiers où il retourne chercher le peuple hébreu.


Tableau 20 et 21 - C’est ma volonté / Laisse mon peuple s’en aller
Ramsès règne en maître sur le royaume d’Égypte, et mène la vie dure aux esclaves hébreux qui travaillent sur ses chantiers. Son ambition est sans limite et il reste sourd aux appels à la liberté des esclaves jusqu’au retour inattendu de son frère Moïse, métamorphosé par sa rencontre divine, et qui devient le porte-parole de son peuple.


Tableau 22 - A chacun son glaive
Démarre alors un véritable affrontement entre les deux frères, l’un soutenu par son peuple et l’autre par son armée. Leurs ambitions sont devenues fondamentalement différentes et leurs voies opposées.


Tableau 23 - Les dix plaies
Refusant toute compromission, et n’écoutant pas Moïse, Ramsès s’entête dans son choix de toute puissance. Moïse fait alors appel à Dieu, qui fait s’abattre sur l’Égypte dix plaies. L’eau du Nil se transforme en sang, les grenouilles tombent du ciel , la vermine envahit le pays, les animaux malfaisants se multiplient, la maladie décime les troupeaux, le feu brûle les terres, la grêle ravage les récoltes, les sauterelles achèvent de dévorer ce qui avait été épargné, et l’obscurité se fait dans le royaume tout entier. Ce furent les neufs premières plaies d’Égypte.


Tableau 24 - L’inacceptable
La dixième plaie fut la mort de tous les nouveaux-nés égyptiens, parmi lesquels le jeune enfant de Ramsès et Néfertari. Vaincu, Ramsès laisse alors Moïse et les siens s’en aller.


Tableau 25 - LIBRE
Le peuple hébreu libre se dirige vers sa Terre Promise, guidé par Moïse. Yokébed, Bithia, Myriam, son frère Aaron, et son disciple Josué sont à ses côtés.


Tableau 26 - Devant la mer
Mais les Hébreux se retrouvent face à la mer, obstacle infranchissable. Moïse accomplit alors un miracle en brandissant son bâton : il fit s’ouvrir la mer pour laisser passer les Hébreux et submerger par la suite les Égyptiens lancés à leur poursuite.


Tableau 27 - Mon frère
Séparés à tout jamais, les deux frères Moïse et Ramsès redécouvrent l’amour qui les lie, mais qui n’aura jamais été.


Tableau 28, 29 et 30 - Une raison d’espérer / Le veau d’or / Les dix commandements
Moïse se rend sur le mont Sinaï, où Dieu se manifeste à nouveau à lui. Le peuple hébreu livré à lui-même se met à adorer un Veau d’Or, qu’il considère comme sa nouvelle idole. Jusqu’au retour de Moïse, qui ramène avec lui les deux tables où sont gravés les Dix Commandements.

2004

Les Enfants du Soleil

Une nouvelle comédie musicale de Didier Barbelivien et Cyril Assous
Mise en scène d'Alexandre Arcady
Avec Richard Groulx, Hélène Arden

Alger 1962.
Les hommes, femmes et enfants qui embarquent ce matin-là à bord du Kairouan sontchrétiens, juifs, musulmans, d'autres sont sans Dieu, peu importe...
Ils laissent derrière eux une Algérie empreinte de souvenirs heureux et d'une déchirure présente pour les uns et les autres.
Et pourtant, le temps de cette traversée, ils vont apprendre à partager leurs rêves, leurs regrets et leurs espoirs.
Ils savent qu'il n'y a pas d'alternative à leurs différences, sinon que le choix d'une appartenance à cette France recomposée qui les attend là-bas, au bout du quai à Marseille...

GLADIATEUR

Le nouveau spectacle musical d'Elie Chouraqui.

Lieu :cette grande production est depuis le 1er octobre 2004 au Palais des Sports de Paris.

 

Paroles et musique de Maxime Le Forestier.

Avec Jérôme Collet, Christophe Héraut, Moïse N'Tumba, Alain Chennevière, Olivier Constantin, Hillya, Yaël, Maxime Baudoin...
Décors et costumes de Giantito Burchiellaro.
Chorégraphe : Stéphane Loras

L’origine :
Spartacus était un mercenaire d’une des tribus nomades de Thrace, qui était devenu un soldat romain. Puis il était passé de soldat à déserteur et voleur, mais en considération de sa force, on avait fait de lui un gladiateur. Spartacus avait été placé à l’école d’un certain Cornelius Lentulus Batiates qui entraînait au combat un grand nombre de gladiateurs à Capoue. Deux cents d’entre eux imaginèrent un plan pour s’évader, préférant combattre pour leur propre liberté plutôt que pour l’amusement de spectateurs. Mais ce plan fut découvert. Pour prévenir la réaction de leur maître, ceux d’entre eux qui comprirent que le plan allait échouer volèrent des couteaux de cuisine et des pics à broches dans un magasin d’ustensiles de cuisine et s’évadèrent dans la ville. Après être arrivés dans un endroit qui pouvait être défendu, ils se choisirent trois chefs, les gaulois Crixus et Oenomaus et le Thrace Spartacus.
A son départ pour la Gaule Spartacus commençait à devenir puissant et terrifiant. Mais il se rendit compte avec sagesse qu’il ne pourrait jamais égaler la force de l’empire. Il dirigea son armée vers les Alpes pour qu’une fois de l’autre côté, chaque homme retourne chez lui, certains en Thrace, d’autres en Gaule. La légion du consul Gellius s’abattit soudainement sur le groupe de trente mille hommes commandés par Crixus près du mont Garganus. Ils furent mis en pièces et deux tiers d’entre eux périrent avec Crixus qui s’était battu très bravement. Quand il apprit la mort des fugitifs qui s’étaient séparés de lui, Spartacus sacrifia trois cents prisonniers romains à la mémoire de Crixus, et marcha sur Rome avec cent vingt mille fantassins.
   Le piège de la dernière bataille
Impatient de combattre une bataille décisive, Crassus installa son camp très près de l’ennemi et le fit entourer de fortifications. Mais Spartacus apprit que des troupes fraîches arrivaient de chaque côté en renfort des romains. Pompée arrivait par le Nord et Lucullus venait d’arriver à Brundusium après sa victoire contre Mithridate. Spartacus désespéra de tout. Il voyait qu’il n’y avait pas moyen de faire autrement, il rassembla ses forces, arrangea son armée en formation. La bataille fut longue et sanglante, comme on pouvait s’y attendre avec tant de milliers d’hommes qui n’avaient plus d’espoir. Spartacus fut blessé à la cuisse par une lance et tomba sur un genou, tenant son bouclier devant lui et combattant de cette manière contre ses assaillants. Il se fraya un chemin, à travers les armes et les blessures, directement vers Crassus lui-même. Il ne l’atteint pas, mais tua deux centurions qui l’avaient assailli en même temps. Enfin, abandonné de ceux qui l’avaient entouré, Spartacus ne recula point. Encerclé par l’ennemi, après s’être bravement défendu, il fut mis en pièces. Le reste de son armée était plein de confusion et fut abattu en masse. Le carnage était si grand qu’il était impossible de compter les victimes.

L'émotion, la passion, la révolte, un message de liberté...

On achève bien les chevaux


De Robert Hossein.

“Je ne monte pas de grands spectacles pour faire du tintamarre, mais pour qu’en chacun de nous résonne l’espérance.”
Il a toujours couru après cette espérance… Petit garçon fuyant la pauvreté de ses parents et la solitude des pensionnats, il se faufilait dans les cinémas, les théâtres, afin de retrouver la “vraie vie”, celle de l’imaginaire. Il a hanté Saint-Germain-des-Prés, joué Les Voyous à la ville comme à la scène, triomphé en Geoffroy de Peyrac, aimé les plus belles femmes, et soudain tout quitté: “Je me suis dit que je tournais le dos à mon âme.”
Et ce furent Reims, d’abord, puis les grandes salles capables d’accueillir son théâtre populaire, sans lequel, peut-être, des millions de spectateurs n’auraient jamais connu de ces émotions salvatrices qui libèrent le cœur des hommes.
Car, autant que Dieu, l’humanité l’inspire. Elle anime cette trajectoire unique, faite de misère et de succès, d’expédients et de générosité, où l’on croise les talents les plus divers, Genet, Sartre, Sergio Leone, Roger Vadim, Jean-Paul Bermondo, Marina Vlady, Adjani la grande, Candice son ange gardien depuis vingt-cinq ans, et Frédéric Dard, l’ami incomparable. Parmi d’autres…
On ne peut bien sûr pas citer tous les films auxquels Robert Hossein a participé et dont la palette s’étend d’Henri Verneuil à Roger Vadim et de Bernard Borderie à Marguerite Duras, en passant par Christian-Jaque, Bolognini et Claude Lelouch

 

Ce spectacle raconte un marathon de danse dans les années 30 aux Etats Unis. Il s’inspire du roman d’Horace Mc Coy et du célèbre film de Sydney Pollack. Ce n’est pas l’épopée d’une grande figure historique mais l’aventure de " simples gens " dont le destin transforme la vie et qui deviennent, tout simplement, des héros. Par-delà les souffrances endurées, la lutte pour la survie, ce spectacle montre, qu’hier comme aujourd’hui, la fraternité et la solidarité existent et que l’espérance demeure.
Emotion, rire, amour, suspense, le tout rythmé par la musique et la danse valse, tango, java, charleston, slow, rock, rap, hip-hop. Alors, n'hésitez plus, entrez dans la danse et vous aurez la preuve que l'espoir, ça existe ...